GAMS Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon


C’est avec grand plaisir que nous vous faisons découvrir le logo de la dernière délégation régionale du GAMS : Ta Vie en Main, en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

L’association est joignable par téléphone au 06.79.78.22.44.

Par courriel : tavieenmain@gmail.com

Enfin, nous vous invitons à aimer/à « liker » leur page sur Facebook : Ta Vie Main – GAMS Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Le GAMS est partenaire de l’enquête scientifique réalisée actuellement auprès des victimes de violences par l’Institut national d’études démographiques (Ined) . Vous êtes ou vous avez été victime de violences ? Répondez à l'enquête https://goo.gl/kUBk8a

Enquête sur les Violences faites aux Femmes – Merci de répondre au questionnaire !


Le GAMS est partenaire de l’enquête scientifique réalisée auprès des victimes de violences par l’Institut national d’études démographiques (Ined). L’enquête concerne toutes les personnes victimes de violences faites aux personnes (en dehors des accidents ou d’atteintes aux biens) âgées de 18 ans ou plus qui consultent les sites des associations d’aide aux victimes de violences. Elle s’intéresse aux conséquences de ces violences sur les parcours de vie et la santé des victimes quels que soient la nature des violences (verbales, psychologiques, économiques, physiques, sexuelles), leur moment de survenue (enfance, adolescence, âge adulte) et leur cadre de survenue (familial, conjugal, professionnel, scolaire, ou des études). Cette enquête aidera à la mise en place de politiques publiques en matière de protection et de santé.

Toutes les situations doivent être prises en compte pour refléter la diversité des situations des victimes de violences faites aux femmes, et ce même, pour les violences spécifiques, comme les mutilations sexuelles féminines et/ou les mariages forcés. Pour la richesse et la qualité des résultats, la participation de toutes les victimes est donc importante.

Si vous-même vous n’êtes heureusement pas victime, mais que vous connaissez des victimes, n’hésitez pas à relayer l’enquête. De même, si vous êtes une association qui accueille des femmes victimes de violences, partagez et relayez le questionnaire !

Pour participer à cette enquête, rendez-vous sur le site www.ined-victimes.fr. Ce site vous permet d’accéder au questionnaire, et contient des informations supplémentaires sur l’enquête : thèmes abordés, confidentialité, équipes de recherche…

D’avance, merci !

Photo: Plan International Campagne contre le mariage des enfants en Afrique et dans le monde

Congo-Kinshasa: Mariage précoce – Une réalité qui viole les droits de l’enfant


Jadis pratiqué aux lointains villages, le mariage précoce devient de plus en plus une réalité sur toute l’étendue du pays. Alors que la Communauté internationale et le gouvernement ne cessent de multiplier des efforts pour aider l’enfant à connaître ses droits et devoirs, les parents, premiers responsables des enfants, les livrent aux pratiques contradictoires desdits droits. N’étant pas en mesure de s’opposer à leurs parents, les enfants acceptent les unions conjugales avant l’âge normal. Dans la plupart des cas, c’est la fille qui est la victime.

«L’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux notamment, d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance», stipule la Déclaration des Droits de l’enfant.

La protection juridique telle que relevée dans la Déclaration de Droits de l’enfant est violée, lorsque les responsables de l’enfant le met en face des épreuves qui ne lui offrent pas une bonne jouissance de ses Droits.

Ce genre d’unions conjugales constitue donc un mariage crispé avant l’âge de 18 ans. Le plus souvent, les mariages précoces sont forcés par les parents selon diverses raisons, entre autres, les affinités parentales. Tout en ignorant que l’enfant a les droits, sur toutes questions ou procédures l’impliquant, afin qu’elle exprime librement son opinion, (Art.12 de la Convention internationale des Droits de l’enfant).

L’enfant dont le corps ne s’est pas encore développé sur le plan physique, psychique et physiologique, ne sera pas prêt à assumer les responsabilités du mariage. Surtout la fille, elle aura des difficultés pour la reproduction.

Interrogée, Mme Gérardine, un des parents qui ont eu à marier leurs enfants très tôt, ne trouve aucun inconvénient pour le mariage précoce. « J’ai marié ma fille à l’âge de 15 ans, pour éviter que les pires n’arrivent peu après sa puberté», a-t-elle dit. Poursuivant sa justification, cette dame d’une soixantaine révolue, a fait savoir qu’elle s’est mariée aussi tôt que sa fille, elle a tout appris au mariage. Cela, selon son analyse, épargne les parents tant sur le plan économique que du point de vue de la protection de l’intégrité sexuelle.

Pour leur part, deux filles, sous le sceau de l’anonymat, nous ont livrés quelques méandres conduisant à leurs mariages forcés. Pour l’une, âgé de 22 ans actuellement, elle a été donnée en mariage pour pallier à la pauvreté qui rongeait sa famille. Issue d’une famille pauvre, lors qu’un homme âgé d’une trentaine d’années s’est pointé, alors qu’elle n’avait à peine que 14 ans, ses parents l’ont donnée en holocauste. Ceci, dans le but d’aider la famille.

Si pour la première, la raison était celle de la pauvreté, la deuxième, qui venait récemment de se marier, l’a fait pour ne pas déroger aux normes de la coutume.

Pour y remédier, eu égard aux conséquences que cela engendre, le gouvernement doit promouvoir l’éducation par la scolarisation de tous les enfants. Une fois que les enfants sont préoccupés par les travaux intellectuels, ils s’intéressent moins aux futilités.

Une jeune fille zimbabwéenne âgée de 15 ans, qui a été soumise à un mariage précoce, photographiée lors d’une séries d’ateliers organisés à Shamva, dans la province de Mashonaland, par des groupes locaux qui cherchent à mettre fin à cette pratique et venir en aide aux victimes. ©2015 Dewa Mavhinga / Human Rights Watch

Zimbabwe : Le fléau des mariages d’enfants


Le gouvernement devrait porter à 18 ans l’âge minimum du mariage et adopter un plan d’action national

(Lusaka, le 25 novembre 2015) – Les mariages d’enfants en Afrique mettent souvent fin à la scolarisation des filles, les exposent au risque de violence conjugale ainsi qu’à de graves risques de santé liés aux grossesses précoces ou au VIH, et les soumet fréquemment au carcan de la pauvreté, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. À l’occasion du Sommet de l’Union africaine (AU) sur le mariage des enfants, le gouvernement du Zimbabwe – dont le président Robert Mugabe a accédé à la présidence tournante de l’AU – devrait  porter à 18 ans l’âge minimum légal du mariage et encourager d’autres pays à faire de même.

Ce sommet se tiendra dans la capitale de la Zambie, Lusaka, durant deux jours, les 26 et 27 novembre. Le sommet devrait mettre en lumière les effets dévastateurs des mariages précoces en Afrique sub-saharienne, où 40 % des filles se marient avant l’âge de 18 ans, et permettre d’examiner diverses recommandations visant à mettre fin à cette pratique.

« Le gouvernement zimbabwéen devrait faire preuve de son engagement dans la lutte contre le fléau du mariage précoce en portant à 18 ans l’âge minimum du mariage », a déclaré Dewa Mavhinga, chercheur senior auprès de la division Afrique de Human Rights Watch. « L’avenir de millions de filles africaines dépend de la volonté des dirigeants africains de prendre des mesures permettant de mettre fin à cette pratique dévastatrice qui prive les filles de leur droit à l’éducation et les expose à divers abus. »

Communiqué intégral (en anglais)

Zimbabwe :Le fléau des mariages d’enfants

Source : Human Rights Watch

 

Une photo pour dire non aux mariages forcés des petites filles


Au Yemen - © Stephanie Sinclair

Au Yemen – © Stephanie Sinclair

Elles ont parfois à peine 6 ans et leur destin est déjà scellé : elles n’ont d’autre choix que le mariage à l’âge où d’autres entrent à l’école. Une union arrangée, forcée, qui les prive de toute éducation, avec, bien souvent,  des hommes qui pourraient être leur grand-père. Depuis treize ans, la photographe Stéphanie Sinclair interpelle l’opinion, à travers ses reportages puissants en Ethiopie, au Yémen, au Kenya, en Amérique du Sud ou au Pakistan, sur le fléau des mariages précoces.

L’accès à l’éducation

Pour aller au-delà de son travail de journaliste, et donner du sens à son engagement, Stéphanie Sinclair, plusieurs fois primée au Festival international Visa pour l’image,  s’est investie au sein de l’association TooYoungToWed. Une formidable initiative collective qui participe au financement de projets montés par des ONG sur le terrain  spécialisées dans l’accès à l’éducation et au sauvetage des fillettes et des adolescentes victimes de mariages forcés et de mutilations sexuelles.

En achetant  jusqu’au 20 septembre,  sur le site TooYoungToWed – au prix exceptionnel de 100 dollars –  un tirage photographique de Stéphanie Sinclair, vous pouvez participer à cette action concrète ! Et, à votre niveau, lutter contre ce fléau qui touche des millions de petites filles dans le monde. Les fonds recueillis serviront, entre autres, à financer un foyer d’accueil de la Samburu Girls Foundation au nord du Kenya.

Auteure : Caroline LAURENT SIMON

Source : ELLE

Au Royaume-Uni, une première condamnation pour mariage forcé


C’est une première au Royaume-Uni. Un homme d’affaires gallois de 34 ans a été condamné pour mariage forcé, rapporte The Independent. Il purgera une peine de seize ans de prison, mais le verdict complet est le suivant : seize ans pour viol, quatre ans pour mariage forcé, douze mois pour bigamie et douze autres mois pour voyeurisme. Les peines seront exécutées en même temps et ne s’additionnent pas.

Cet homme est donc le premier à être condamné depuis l’entrée en vigueur d’une nouvelle législation sur le mariage forcé en juin 2014. Nommée « Anti-social Behaviour, Crime and Policing Act 2014 », la loi prévoit jusqu’à sept ans d’emprisonnement pour la personne reconnue coupable de mariage forcé.

Déjà marié à une autre femme, l’homme a reconnu les faits au deuxième jour de son procès. Après avoir attiré chez lui la jeune femme de 25 ans, musulmane et vierge, il l’avait attachée et violée, avait jeté son téléphone portable et menacé de tuer ses parents si elle ne l’épousait pas. Lui-même musulman, l’homme d’affaires a été qualifié par le juge d’homme « arrogant, manipulateur et retors ».

Si la loi contre le mariage forcé n’a été promulguée que l’an dernier, il existait déjà dans le pays la Forced Marriage Unit (FMU), créée en 2005 pour venir en aide aux victimes de cette pratique et à l’étranger pour les ressortissants britanniques.En 2013, la FMU avait recensé 1 302 mariages forcés au Royaume-Uni. Dans 82 % des cas, il s’agissait de femmes. Le graphique ci-dessous illustre les principales nationalités des victimes. La majorité d’entre elles vient du Pakistan (47,1 %).

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En marge du verdict, Iwan Jenkins, en charge de l’unité viol et infractions sexuelles graves du « Crown Prosecution Service » gallois (organe non ministériel qui s’occupe des poursuites judiciaires), a voulu retenir l’impact que pourrait avoir cette première condamnation pour mariage forcé. « Le mariage forcé brise des vies et détruit des familles, a-t-il déclaré. Nous espérons que le verdict prononcé enverra un message fort pour dire que le mariage forcé n’est pas toléré dans la Grande-Bretagne d’aujourd’hui. » En France, le mariage forcé est passible de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.

Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/06/11/au-royaume-uni-premiere-condamnation-pour-mariage-force/

Birmanie : les femmes tatouées d’une toile d’araignée, une tradition qui se meurt : bonne nouvelle !


Dans un village de la province de Chin, au nord de la Birmanie, des femmes âgées arborent de surprenants tatouages de toile d’araignée sur le visage. Dans ce village reculé, France 2 a rencontré des femmes âgées et des jeunes filles, et les a interrogées sur ces tatouages ancestraux.

L’encre du tatouage, « de la bile de buffle noircie à la fumée »

Parce qu’un roi voisin a forcé une jeune femme du village au mariage, toutes les autres adolescentes du village se faisaient « tatouer pour devenir laide ». Un tatouage au prix d’atroces souffrances : « C’était très douloureux, on nous attachait les mains, deux personnes nous tenaient pendant que la tatoueuse travaillait sur notre visage avec de la bile de buffle noircie à la fumée ».

Aujourd’hui, la tradition se meurt. Les jeunes femmes de 2015 refusent ce tatouage et le gouvernement birman l’interdit aussi.

Source : http://mobile.francetvinfo.fr/monde/asie/video-birmanie-les-femmes-tatouees-dune-toile-daraignee-une-tradition-qui-se-meurt_869701.html#xtref=http://m.facebook.com/