GAMS Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon


C’est avec grand plaisir que nous vous faisons découvrir le logo de la dernière délégation régionale du GAMS : Ta Vie en Main, en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

L’association est joignable par téléphone au 06.79.78.22.44.

Par courriel : tavieenmain@gmail.com

Enfin, nous vous invitons à aimer/à « liker » leur page sur Facebook : Ta Vie Main – GAMS Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

La dépigmentation, un fléau qui peut mener au tragique


Au grand marché de Dakar, quasiment tous les produits servent au blanchiment de la peau.
© RFI/Guillaume Thibault

En France mardi 8 décembre se sont ouvertes les Journées dermatologiques de Paris. C’est l’occasion pour les dermatologues de se pencher sur un phénomène qui touche énormément de femmes noires : la dépigmentation. De très nombreuses Africaines utilisent des crèmes ou des médicaments pour se blanchir la peau, une pratique non sans risque. Reportages.

Sur les étals du marché Niger à Conakry, nombreux sont les laits éclaircissants. Des produits bon marché vendus par des marchands non qualifiés. Il y a quelques mois, Aicha a utilisé ses crèmes. « J’ai vu mes copines utiliser le produit, raconte-t-elle. J’ai mis le produit, mais je ne me regardais même pas tellement que la peau est gâtée. J’avais plein de boutons, ça c’est brûlé. »

Au-delà des cosmétiques et des médicaments dérivés, certaines Guinéennes vont encore plus loin, explique Madame Kaba, esthéticienne : « On parle de cosmétique là. Mais au-delà de ça, on a du détergent. Des femmes qui utilisent aujourd’hui du défrisant sur la peau, des femmes aujourd’hui qui utilisent de l’eau oxygénée sur la peau, des femmes qui utilisent du papier mural pour gratter les murs pour pouvoir refaire la peinture, du ciment de construction sur la peau. C’est inimaginable ! ».

A l’hôpital Donka, la salle d’attente du dermatologue Mohamed Cissé ne désemplit pas. Il constate de nombreuses complications comme de l’acné, des champignons ou des tâches. Plus grave, des troubles des règles, de l’insuffisance rénale ou encore l’apparition de diabète. « C’est un véritable de problème de santé publique aujourd’hui et rien n’est fait, analyse-t-il. Les gens importent leurs produits du Nigeria, de la Côte d’Ivoire, mais aussi venant de l’Occident. Il est important que la législation s’y penche pour prendre les dispositions qui s’imposent pour pouvoir éradiquer ce phénomène ».

Selon les statistiques du chef de service, un quart des femmes viennent le consulter à cause des produits pour s’éclaircir la peau.

Au Sénégal, des produits en vente libre

Sur l’un des grands marchés de Dakar, les produits pour se blanchir la peau sont en vente libre. « Communément on l’appelle le khessal. Etymologiquement en wolof, ça veut dire « devenir blanche » ». Sur l’étiquette il est écrit « Lait traitant éclaircissant ». Dans les détails, on y trouve du pétrole, du bromide, de la glycérine.

« C’est quelque chose que j’aime, c’est pour cela que je veux utiliser ça. J’aime ça pour être plus belle », raconte une cliente. « Ça brûle, et ça ne s’enlève plus jamais, jusqu’à la mort », s’insurge une autre.

« D’habitude mes clients, je leur dis que ce n’est pas bon de le mettre sous le soleil, affirme un vendeur. Il faut attendre le coucher du soleil parce que si tu le mets avec le soleil, ça va cramer toute la peau. »

« Que ce soit des produits améliorés ou pas, le risque est le même, témoigne une autre femme. C’est plus que dangereux, c’est cancérigène. C’est le cancer de la peau à la longue. Donc je n’hésite pas à dire à mes sœurs : « stop ». »

Ecoutez aussi Fatimata Ly, dermatologue spécialiste de la dépigmentation, invitée d’Afrique soir ce mercredi 9 décembre sur RFI.

Chronologie et chiffres clés

Ethiopie: Yegna, le groupe qui veut faire bouger la condition féminine


Leur première chanson « Abet », une mélopée douce et langoureuse, s’est hissée au top du hit-parade éthiopien et les cinq filles de Yegna (« Nous » en amharique) se sont imposées comme une référence auprès des jeunes Ethiopiennes.

Mais l’étiquette de « Spice Girls » éthiopiennes hâtivement accolée au groupe est trompeuse. Bien davantage qu’un girls band pour adolescentes, Yegna se veut avant tout un outil de sensibilisation à la condition féminine dans la société.

« Notre musique donne de la force aux filles. On leur permet de chanter et de s’exprimer », assure Teref, l’un des membres du groupe, insistant sur le sens des paroles d’« Abet », une chanson dont le message est : « Ecoutez-nous, comprenez-nous, nous avons quelque chose à dire ».

« Quand vous êtes une fille [en Ethiopie], vous ne pouvez pas poser de questions. Vous ne pouvez pas aller à l’école parce que vous devez faire la cuisine à la maison. Vous devez vous marier parce que votre père l’a décidé. Beaucoup de choses dans notre culture nous étouffent », ajoute-t-elle.

 A travers leur musique et leurs productions, les membres de Yegna affirment défendre la voix des jeunes éthiopiennes dans une société conservatrice et patriarcale avec le souci d’ouvrir un espace de conversation.

Mariages forcés, violences domestiques, excision…

Créé en 2013 avec l’aide de l’ONG britannique GirlsEffect, Yegna dénonce tous les abus que peuvent subir les filles en Ethiopie : mariages forcés, violences domestiques, excision, exclusion du système éducatif.

« L’idée était de créer cinq amies virtuelles auxquelles les filles peuvent s’identifier, explique Selome Taddesse, manager du groupe. Quand les garçons atteignent l’âge de 12 ans et qu’ils restent à la maison, on les pousse à aller dehors. Pour les filles, on essaye au contraire de les retenir l’intérieur, pour aider aux tâches domestiques ou de peur qu’il leur arrive quelque chose. Cela créé un sentiment d’isolement », ajoute-t-elle.

Chacune des filles de Yegna, recrutées parmi un casting de comédiennes, incarne un personnage différent. Mimi, la fille des rues ; Sara, l’étudiante modèle ; Lemlem, accablée par les tâches domestiques ; Emuye qui subit un père violent et alcoolique ; et Melat, une jeune fille isolée, en mal d’amitié.

Un feuilleton radiophonique à succès

En dehors de la scène, Yegna produit un feuilleton radiophonique diffusé chaque semaine sur des radios locales. Les scénaristes font des séjours réguliers dans les villages éthiopiens pour mettre en onde les problèmes rencontrés par les personnages.

« Des millions de filles écoutent cette série radio et nous essayons de leur montrer que le problème ne vient pas d’elles, mais de la société et que nous devons le résoudre tous ensemble », explique Lemlet alias Mimi, lors d’une séance d’enregistrement à Addis-Abeba.

A la fin de chaque épisode, un débat aborde les thèmes du jour. L’émission revendique un million d’auditeurs. Des clubs d’auditeurs se réunissent toutes les semaines pour écouter la série.

« Certaines avaient monté leur propre groupe »

Source : All Africa

Une jeune fille zimbabwéenne âgée de 15 ans, qui a été soumise à un mariage précoce, photographiée lors d’une séries d’ateliers organisés à Shamva, dans la province de Mashonaland, par des groupes locaux qui cherchent à mettre fin à cette pratique et venir en aide aux victimes. ©2015 Dewa Mavhinga / Human Rights Watch

Zimbabwe : Le fléau des mariages d’enfants


Le gouvernement devrait porter à 18 ans l’âge minimum du mariage et adopter un plan d’action national

(Lusaka, le 25 novembre 2015) – Les mariages d’enfants en Afrique mettent souvent fin à la scolarisation des filles, les exposent au risque de violence conjugale ainsi qu’à de graves risques de santé liés aux grossesses précoces ou au VIH, et les soumet fréquemment au carcan de la pauvreté, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. À l’occasion du Sommet de l’Union africaine (AU) sur le mariage des enfants, le gouvernement du Zimbabwe – dont le président Robert Mugabe a accédé à la présidence tournante de l’AU – devrait  porter à 18 ans l’âge minimum légal du mariage et encourager d’autres pays à faire de même.

Ce sommet se tiendra dans la capitale de la Zambie, Lusaka, durant deux jours, les 26 et 27 novembre. Le sommet devrait mettre en lumière les effets dévastateurs des mariages précoces en Afrique sub-saharienne, où 40 % des filles se marient avant l’âge de 18 ans, et permettre d’examiner diverses recommandations visant à mettre fin à cette pratique.

« Le gouvernement zimbabwéen devrait faire preuve de son engagement dans la lutte contre le fléau du mariage précoce en portant à 18 ans l’âge minimum du mariage », a déclaré Dewa Mavhinga, chercheur senior auprès de la division Afrique de Human Rights Watch. « L’avenir de millions de filles africaines dépend de la volonté des dirigeants africains de prendre des mesures permettant de mettre fin à cette pratique dévastatrice qui prive les filles de leur droit à l’éducation et les expose à divers abus. »

Communiqué intégral (en anglais)

Zimbabwe :Le fléau des mariages d’enfants

Source : Human Rights Watch

 

Le #GAMS en action, sensibilisation en milieu scolaire


Thorigny-sur-Marne : le lycée mise sur l’égalité filles-garçons

Valentine Rousseau | 25 Nov. 2015, 17h04 | MAJ : 25 Nov. 2015, 17h04

Thorigny-sur-Marne, lycée Perdonnet. Les élèves ont été sensibilisés au mariage forcé et à l’excision pratiqués dans de nombreux pays. (LP/V.R.)

« Ce ruban blanc, c’est pas contre le sida ? », lance un élève dans les couloirs du lycée Auguste Perdonnet, à Thorigny-sur-Marne. Raté. « C’est contre les violences faites aux femmes », rectifie un autre élève.

Le lycée centre son projet annuel sur l’égalité filles-garçons.

Il a obtenu 5 000 € de subventions du conseil régional, dans le cadre des projets Alycce (Agir au lycée pour la culture et la citoyenneté).

Une classe crée une pièce de théâtre avec la compagnie Kamma, deux autres composent avec leurs enseignants des textes en slam pour les enregistrer. Une classe de la section chaudronnerie a fabriqué le symbole fille-garçon en métal, qui sera accroché dans un hall.

« On se rend compte de comportements irrespectueux des garçons envers les filles, elles sont vite insultées », constate la nouvelle documentaliste Coralie Bernat, qui coordonne le projet avec l’assistante sociale Audrey Eudeline.

« Nous distribuons des rubans blancs depuis quatre ans, lors de la journée de la femme le 8 mars et celle consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembree », raconte Audrey Eudeline.

Le déclic s’est produit quand elle a constaté que « les filles trouvaient normal que leur petit copain leur interdise de parler à d’autres garçons. Certaines élèves craignent d’être mariées lors de vacances d’été dans leur pays d’origine. Cette opération permet de libérer la parole. » Des élèves se confient sur les violences subies par leur mère.

Mardi après-midi, le Gams (Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles) a parlé mariage forcé et excision en Afrique et dans le Golfe persique. « L’excision est pratiquée par les musulmans, les chrétiens et les juifs, selon les croyances de certaines communautés. En Egypte, où est née l’excision il y a 4 000 ans, 98 % de la population féminine la subit encore », explique l’intervenante.

Oumou, lycéenne de 16 ans, grimace et confie : « On a de la chance d’être en France. Ces excisions font grave peur ! » Au lycée, elle s’estime respectée en tant que fille : « Mais une fille en mini-jupe, c’est de la provocation. Normal si un mec lui parle mal. Elle doit s’habiller pour être à l’aise et respectée. » Le débat sur le respect de la femme est loin d’être clos.

Andrew, 16 ans : « J’interviens quand un garçon manque de respect à une fille »

Thorigny-sur-Marne. Andrew estime que l’égalité hommes-femmes n’existe pas et qu’il manque de mixité dans certains métiers. (LP/V.R.)« Il manque de mixité dans certains métiers, comme la plomberie, les travaux de chantier, les métiers liés à la petite enfance. Les sages-femmes sont toujours des femmes ! »

Andrew, lycéen de 16 ans, ne rate pas une occasion de donner son avis lorsqu’il estime que l’égalité filles-garçons n’est pas respectée. « Les profs laissent plus facilement les filles aller aux toilettes, ce n’est pas normal. Je l’ai fait remarquer à ma prof qui ne voulait pas me laisser sortir de classe. Je lui ai dit qu’on était dans une école laïque où l’égalité filles-garçons doit être respectée. »

Au lycée, « quand je vois un garçon qui manque de respect à une fille, j’interviens. Le mec me traite de canard, mais rendre service ou rétablir la justice ne signifie pas être soumis. Je trouve aussi que certaines filles sont plus agressives que les garçons. Elles ont pris le dessus et répondent aux profs. »

Andrew participera au projet du lycée en écrivant un poème, « avec des rimes embrassées ou croisées », lance-t-il, connaisseur.

Il a accroché un ruban blanc à sa veste et un autre sur sa médaille de foot dans sa chambre. « Cette opération égalité est positive, mais il y a toujours des élèves qui s’en fichent et ne prennent pas conscience de l’importance du respect. »

Source : Le Parisien

Se donner les moyens de l’égalité


A l’occasion de la journée des violences faites aux femmes, plusieurs associations œuvrant pour les droits des femmes (1) tirent la sonnette d’alarme et interpellent les pouvoirs publics sur le financement en berne de leurs structures. Elles lancent aussi un appel aux dons à tou-te-s les citoyen-nes  :  « Donner c’est agir. C’est aussi poser un acte politique. »   

 

Comme chaque année, ce 25 novembre, nous nous mobilisons pour l’élimination des violences faites aux femmes. Les condamnations politiques, de gauche comme de droite, sont unanimes. Pendant ce temps, les femmes continuent à subir des violences sexistes dans la sphère publique et surtout dans la sphère privée. En France, tous les deux jours et demi une femme meurt sous les coups de son conjoint, ou ex-compagnon. Toutes les 4 minutes une femme est violée par un homme. Cet homme est souvent un proche, un parent ou un ami. Mais cela peut aussi être une agression dans la rue, au travail, ou dans un lieu festif.

Nous voyons les inégalités se reconfigurer. Nous observons les violences stagner à un niveau intolérable. Nous constatons avec effroi les obscurantismes progresser. Il n’existe pas de cercle vertueux qui mènerait automatiquement vers l’égalité : cela reste un combat à gagner. Certains voudraient se résigner, faire de la violence machiste une violence banale, inéluctable, résultat d’une domination inébranlable. Comme si rien ne pouvait être fait.

Pourtant, nous faisons la preuve au quotidien que des solutions existent pour éliminer ces violences. Chaque jour, nous intervenons  auprès des plus jeunes, pour sensibiliser et prévenir de futures violences. Nous écoutons (2), accompagnons, hébergeons, et mettons en sécurité des femmes victimes de violences dans une des 65 associations du réseau Solidarité Femmes ou au FIT-une femme un toit. Nous défendons les victimes de violences sexuelles au travail au sein de l’AVFT. Nous aidons les femmes à échapper aux mariages forcés et aux mutilations sexuelles grâce au GAMS. Nous sommes aux côtés des femmes victimes de viol pour les aider à surmonter le traumatisme du viol et faire valoir leurs droits (3) au sein du CFCV… Et ce ne sont qu’une poignée d’exemples.

Nous œuvrons contre les violences faites aux femmes et nous tirons la sonnette d’alarme :où est l’argent pour les droits des femmes ?

Alors qu’on nous répète que l’égalité femmes-hommes est au cœur des valeurs de notre société, c’est pourtant le secteur le moins financé. La majorité des associations est appuyée par les collectivités territoriales, aux budgets en berne voire en baisse. Le secrétariat d’Etat aux droits des femmes fait pâle figure : les députés-es viennent de lui accorder 0,006% du budget de l’Etat, soit le plus petit du gouvernement. Si on ne nous donne pas les moyens, nous ne pourrons parvenir à éradiquer ces violences. Nous avons besoin de développer nos lieux d’écoute et d’accueil, de nouveaux centres d’hébergement spécialisées pour les femmes victimes de violences, de poursuivre les actions de défense, de sensibilisation et de plaidoyer…

C’est pourquoi aujourd’hui nous lançons un appel à tou-te-s les citoyen-nes. Donner c’est agir. C’est aussi poser un acte politique. Toutes les grandes causes ont prospéré grâce au soutien de chacune et de chacun. La générosité publique a joué un rôle essentiel dans le recul de certaines maladies, et a déclenché une prise de conscience chez nos politiques sur la nécessité d’investissements importants. Nous nous en félicitons et c’est dans le même état d’esprit que nous appelons mécènes, chef-fes d’entreprises, artistes, citoyen-nes, politiques, à choisir aussi la cause des femmes. Donnons-nous les moyens d’atteindre l’égalité.Bâtissons la Fondation des Femmes.

 

 

(1) L’Association contre les Violences faites aux femmes au Travail (AVFT),  Françoise Brié de la FNSF (Fédération Nationale Solidarités Femmes), Marie Cervetti du FIT-Une femme un toit, Isabelle Gillette-Faye de la Fédération GAMS (Groupe d’Actions contre les Mutilations Sexuelles), Emmanuelle Piet du CFCV (Collectif Féministe Contre le Viol).

(2) Plateforme nationale d’écoute 3919-Violences Femmes Info

(3) Plateforme Viols-Femmes-Informations 0 800 05 95 95

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Source : Mediapart

L’implication des hommes dans la lutte contre l’excision #Côte d’Ivoire


 

La 4e édition du Festival international du film des lagunes d’Abidjan (Festilag) a débuté depuis le 17pour prendre fin le 24 novembre prochain.

« Cette année, plus de trente films, courts et longs métrages issus du Burkina Faso, de la France, de l’Angola, du Cameroun, de l’Espagne, etc. seront en compétition. Nous allons maintenir les programmes des éditions précédentes. En marge des projections cette année, nous ferons une formation sur la scénarisation et les costumes au cinéma », a indiqué la promotrice de cet événement cinématographique, Naky Sy Savané, [actrice et par ailleurs, Directrice du GAMS Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur].

Poursuivant, elle a souligné que cette formation s’adresse aux réalisateurs, acteurs et scénaristes ivoiriens. Et vise à mettre à niveau les acteurs du septième art ivoiriens.

A cela, il faut ajouter l’organisation d’une exposition de peinture, à Grand-Bassam en partenariat avec le peintre Kourouma De Kimbirila sous le thème: « L’implication des hommes dans la lutte contre l’excision ».

Selon Naky Sy Savané, une place de choix sera réservée à la sélection « Lagoonwood», un programme qui permet de mettre en évidence les productions des jeunes réalisateurs ivoiriens. Ce prix a été remporté par Felicia Kouakou avec son film « karité manne des savanes ».

Le grand prix des lagunes 2014 dénommé « Prix de la diversité culturelle » a été remporté par Hubert Laba Ndao.

Par Symphonie Mombohi

Source : All Africa

#8marstoutelannée GAMS Rhône-Alpes #partoutenFrance


Semaine Ciné « Droit des femmes » au Ciné Mourguet, à Sainte-Foy-les-Lyon

Jeudi 12 mars à 20h00

• NOIRES DOULEURS
France – 2008 – 53min – Documentaire de Lorène Debaisieux

Quatre Françaises d’origine africaines racontent l’excision qu’elles ont subie. Elles témoignent aussi de leur combat pour que les petites filles, même en France, ne subissent ni cette mutilation, ni la pratique des mariages forcés.
Aux antipodes de la simple dénonciation, un film positif et plein d’espoir.

Avec Albertine Pabingui, anthropologue, de la Fédération Nationale du GAMS. L’association se bat contre les mutilations sexuelles, les mariages forcés et précoces.
Egalement présents : le FCI et la fondation marocaine YTTO (pour la réhabilitation et l’hébergement des femmes victimes de violences).

Plus d’infos :

http://www.petit-bulletin.fr/lyon/cinema-concours-fiche-2784.html

et http://www.cinemourguet.com/

A l’occasion du 6 février 2015, journée internationale de lutte contre les mutilations sexuelles féminines !


A l’occasion du 6 février 2015, journée internationale de lutte contre l’excision :

Paris et Région Parisienne :

Le 4 février, par Excision, parlons-en et ses partenaires, Rencontre-Débat « Prévention de l’excision en France : défis et réponses », avec signature Sébastien DENAJA, député 7ème circonscription de l’Hérault et Catherine COUTELLE, Députée de la 2ème circonscription de la Vienne, Présidente Délégation aux Droits des Femmes de la Charte Excision, parlons-en. Plus d’informations : http://www.excisionparlonsen.org/agenda/

Le 5 février, par l’association Marche en Corps, avec la Fédération nationale GAMS et l’Unité de soins aux femmes excisées de Saint-Denis, de 12 h 00 à 14 h 00, réunion sur les violences faites aux femmes et les Mutilations Sexuelles Féminines, organisée par la Ville de la Courneuve, Maison de la Citoyenneté, 33 avenue Gabriel Péri, LA COURNEUVE (93).

Le 6 février, par Femmes Solidaires et ses partenaires, la projection du documentaire « Kimbidalé », réalisé et écrit par Emmanuelle Labeau, Auditorium Hôtel de Ville de Paris, réservation obligatoire femmes.solidaires@wanadoo.fr Toutes les informations sur le site de Femmes Solidaires http://www.femmes-solidaires.org/?6-fevrier-journee-internationale

Le 6 février, par Espoir et combat de femmes et ses partenaires, #Non a l’Excision, rassemblement, Place des Innocents, à Paris, à 18 h 00. Evènement Facebook https://www.facebook.com/events/1530077823925083/

Le 7 février,  par la Fédération nationale GAMS et ses partenaires , »L’excision en dehors du continent africain », Mairie du 20ème, à Paris, à 14 h 00. Evènement Facebook https://www.facebook.com/events/1585674358334174/

Le 9 février, par l’association Entraide et Espoir et ses partenaires, « Les méfaits de l’excision et les défis de l’abandon », Mairie du 19ème, Salle du Conseil, Place Armand Carrel, à 14 h 30.

Lyon et Région Rhône-Alpes

Le 6 février, par le GAMS Rhône-Alpes, Projection du film documentaire « Noires Douleurs », suivi d’un récit et d’un débat, à l’Espace PESTOURIE, Salle Magnolia, Square Grima, 69500 BRON.  Contact, renseignements pour les projections, la chargée d’accueil GAMS Rhône-Alpes au 04 72 61 13 11 ou Albertine Pabingui, Coordinatrice, au 06 59 51 05 05

Marseille et Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le 6 février,  dans le cadre de la journée internationale contre l’excision, l’Union des Femmes du Monde Noir-GAMS PACA-Sud, la Coordination Marche Mondiale des Femmes des Bouches-du-Rhône et les partenaires associés vous invitent 13h30 – Accueil, café solidaire, visite des stands…; 14h – Allocutions ; 14h15 : Projection du film « Femmes assises sous le couteau » avec la réalisatrice Laurence Petit-Jouvet ; 14h50 – Table-ronde : présentation de l’UFM-Gams-Sud et son action contre l’excision ; intervention de l’équipe du Pr Agostini du service gynécologique de l’hôpital de la conception et témoignages des partenaires ; 15h – Pause 15h30 – Exposé et témoignages de la Coordination MMF PACA – Échanges et débats avec la salle ; 16h15 – Animation musical

Reims et Région Champagne-Ardenne

Le 12 février, dans le cadre de la journée internationale contre les mutilations sexuelles féminines, le GAMS Champagne-Ardenne, avec la participation de l’école de sages-femmes du CHU de Reims, organise une soirée de sensibilisation et d’échanges sur cette thématique, le jeudi 12 février 2015, à 20 h 00, Amphithéâtre 3, Rez-de-Chaussée de l’Institut Régional de Formation, Hôpital Maison Blanche, 45 rue Cognacq-Jay, 51100 REIMS, Contact Sophie SOUMARE, Directrice GAMS Champagne-Ardenne, 06.32.22.79.99.

Pour tout le monde ! 

« Non à l’excision » : le message est lancé.

Le logo est disponible ci-dessous. Facile à reproduire, copier-coller et vous faire photographier, vous pouvez donc le faire vous-même, chez vous.
Dans tous les cas, nous vous invitons à vous faire photographier avec cette image et à la poster sur les réseaux sociaux accompagnée de la mention ‪#‎nonalexcision‬ afin d’apporter votre soutien dans la lutte nécessaire contre les mutilations sexuelles féminines Ici, et là-bas.

Merci à vous tous de jouer le jeu à l’unisson. Non à l'excision

#Non à l’excision


Non à l'excision

A l’occasion de la Journée internationale contre les mutilations sexuelles féminines (MSF), Hélène BIDARD, adjointe à la Maire de Paris, en charge l’égalité femmes hommes, de la lutte contre les discriminations et des droits de l’Homme, se joint aux associations mobilisées :

Fédération nationale GAMS, Femmes Solidaires, Mobilisation Excision Parlons-en, Osez le féminisme, avec leurs partenaires : CAMS (Commission pour l’abolition des mutilations sexuelles), Clef (Coordination pour le Lobby Européen des Femmes), Entraide et espoir, Equilibres & Populations, Espoir et combats de femmes, Fédération nationale Solidarité Femmes, Institut en Santé Génésique, LAS (Liberté d’Agir Scolaire), Maliens de Montreuil, Marche en Corps, Marche mondiale des femmes, OMEGA (Organisation des mères et enfants de Guinée et d’Afrique), Planning familial, Regards de Femmes, Voix d’elles rebelles, Voix de femmes, SOS Africaines en danger, SOS Racisme.

Pour dire, «#Non à l’excision ! »,  les 6 & 7 février 2015, à Paris !

Découvrez et partagez le Programme des différents événements :

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La Convention d’Istanbul : un outil pour mettre fin aux mutilations sexuelles féminines  


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Table Ronde organisée par Amnesty International, le Conseil de l’Europe, le Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes et la Fédération nationale GAMS

 Paris, Lundi 15 décembre 2014

14h30-16h30

 

Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes

DGCS, 10 Place des Cinq Martyrs du Lycée Buffon, 75014 PARIS

 

Salle 2176R  (2ième étage)

 

CONTACT (confirmation de participation et accès)

Mme Stéphanie FAUCONNIER : 01 40 56 86 00 – stephanie.fauconnier@social.gouv.fr

 

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 100 à 140 millions de femmes et de filles ont subi des mutilations génitales féminines (MGF) et que quelques 3 millions risquent chaque année d’y être soumises. La pratique est largement répandue dans de vastes régions d’Afrique, du Moyen-Orient et dans certaines communautés d’Asie et d’Amérique latine. En Europe, elle est fréquente dans certaines communautés issues de pays où les MGF restent une tradition. Le nombre exact de femmes et de filles vivant avec des MGF en Europe reste inconnu, bien que le Parlement européen l’estime à environ 500 000 dans l’Union européenne. En France, on estime à plus de 50 000 le nombre de femmes excisées.

 

L’excision est une grave atteinte au droit à l’intégrité physique des femmes et filles. Il est donc crucial que la communauté internationale, les gouvernements et la société civile se mobilisent contre cette forme de violence fondée sur le genre. Pour cela, il est nécessaire de développer des stratégies et plans d’action visant avant tout à prévenir la pratique et à transformer les croyances, stéréotypes de genre et comportements sociaux. Les femmes et filles affectées par les MGF ou en danger doivent pouvoir trouver des structures d’assistance efficaces, notamment des services de santé, pour répondre à leurs besoins.

 

La Convention d’Istanbul est le premier traité à reconnaître l’existence des MGF en Europe et la nécessité de les combattre d’une manière globale et systématique. La Convention exige des Etats parties qu’ils intensifient les mesures préventives en s’adressant aux communautés concernées mais aussi à l’ensemble de la société et aux professionnels confrontés à des femmes excisées ou des filles qui risquent de l’être. Elle impose l’obligation d’offrir protection et assistance aux femmes et aux jeunes filles en danger quand elles en ont le plus besoin.

 

Les résultats du 4e cycle de suivi de la mise en œuvre de la Recommandation Rec (2002) 5 sur la protection des femmes contre la violence dans les Etats membres du Conseil de l’Europe indiquent que moins de la moitié des 46 Etats membres ayant répondu appliquent une politique nationale relative aux MGF. En 2013, la France a modifié sa législation afin d’incriminer l’incitation à subir une mutilation génitale féminine, dans l’esprit de la Convention d’Istanbul.

 

L’objectif de la table ronde sera de présenter la valeur ajoutée de la Convention d’Istanbul en matière de lutte contre les MGF.  Un guide sur l’utilisation de la Convention en tant qu’outil pour mettre fin aux MGF sera présenté à cette occasion.  Récemment publié par le Conseil de l’Europe et Amnesty International, ce guide donne aux responsables politiques et aux défenseurs des droits des femmes des orientations sur la manière dont les dispositions de la Convention d’Istanbul doivent être appliquées afin de mettre fin à la pratique en Europe et au-delà.

 

La table ronde sera également l’occasion pour les représentants des différents ministères et de la société civile d’être informés des actions d’autres pays européens pour lutter contre les MGF et d’échanger sur leurs propres pratiques.

 

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Accueil et introduction

Mme Stéphanie SEYDOUX, cheffe du service des Droits des Femmes, Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes

 

Tour d’horizon de la Convention d’Istanbul et les MGF 

  1. Johan FRIESTEDT, administrateur, mécanisme de suivi de la Convention d’Istanbul, Division de la traite des êtres humains et de la violence à l’égard des femmes, Conseil de l’Europe

 

La lutte contre les MGF en Europe : vers une action coordonnée

Mme Elise PETITPAS, Représentante de la Campagne européenne  « END FGM » European Campaign, Amnesty International (Bruxelles)

 

La lutte contre les MGF en France : l’action des associations

Mme Isabelle GILLETTE-FAYE, sociologue et directrice de la Fédération Nationale GAMS (Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles, des mariages forcés et autres pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des enfants). Présentation d’exemples concrets de suivi et d’application de la Convention d’Istanbul.

 

Echange avec les intervenants

Agenda 2015, au bénéfice du GAMS !


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On espère qu’il rencontrera un joli succès ! Nous comptons sur vous !

N’hésitez pas à partager un maximum ce statut pour le GAMS, merci!

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« Excision, ma façon de dire non ! »


A l’occasion du 25 novembre, « Journée internationale de Lutte contre les Violences faites aux Femmes »,

La Fédération nationale GAMS, en partenariat avec le GAMS Belgique, vous invite à découvrir l’exposition « Excision, ma façon de dire non ! », à la Mairie du 20ème arrondissement de Paris, les 1er et 2 décembre 2014.

Car en 2014, refuser l’excision peut être encore un acte de bravoure. L’exciseuse qui enterre son couteau, la mère qui dit non à sa belle-famille, le médecin qui refuse d’être complice de la pratique : tous prennent un risque en disant « non » aux mutilations sexuelles féminines.

Le GAMS Belgique est allé à la rencontre  de femmes et d’hommes d’Europe (Belgique, France, Royaume-Uni) et d’Afrique (Sénégal, Djibouti, Guinée), pour voir comment, à leur façon, ils résistent à l’excision. Le résultat est une série de 32 portraits (textes et photos), qui rendent hommage à ces résistant-e-s.

L’exposition itinérante  a déjà circulé en Belgique  (gares, parlements, maisons de quartier, etc.) afin de sensibiliser les politiques, les professionnels de la santé et de l’éducation, ainsi que tous les citoyen-ne-s, d’Europe ou d’Afrique aux modes de résistance contre les mutilations  sexuelles féminines. Quelques photos http://www.mafacondedirenon.be/fr/photos

Informations pratiques : Exposition « Excision, ma façon de dire non ! », en libre accès, avec stand du GAMS, de 9 h 00 à 18 h 00, les lundi et mardi 1er  décembre 2014.

Vernissage le 1er décembre de 16h00 à 18h00, avec visite guidée de l’exposition et allocutions de nos « invitées de marques » !

Adresse : Mairie du 20ème arrondissement, Salon d’honneur, 6 place Gambetta 75020 PARIS ; M° Gambetta, ligne 3,3bis. Bus : 26, 60, 61, 64, 69, 102, 501. Stations Velib’ N° 20106, 20024, 20025, 20111

Contact au GAMS : Fédération nationale GAMS, 51 avenue Gambetta, 75020 PARIS, Tel 01.43.48.10.87. Courriel directrice@federationgams.orgwww.federationgams.org

Parler des violences faites aux femmes & signaler l’exploitation sexuelle des enfants


Deux courtes informations à relayer largement :

Un numéro de téléphone, 7 jours sur 7 pour les femmes victimes de violences 

Un site pour signaler l’exploitation sexuelle des enfants

L’ONG française ECPAT France, sous l’égide du réseau international ECPAT, lance un site destiné au signalement des comportements portant atteinte à l’intégrité sexuelle des enfantshttp://www.reportchildsextourism.eu/?lang=fr Cette plateforme a été financé par l’Union européenne et développée avec la collaboration des polices nationales, Europol et Interpol.

« Africanités », consacré à la lutte contre les mutilations sexuelles féminines


Afin de regarder l’Afrique autrement, TV5 Monde Plus a consacré un numéro du magazine « Africanités », à la lutte contre les mutilations sexuelles féminines : Africanités 26/09/2014

C’est l’occasion de (re)découvrir le GAMS et ses partenaires, notamment le Comité inter-Africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants, ou bien encore Equilibres et Populations.

Merci à Christian EBOULE, avec qui nous avons eu de nombreux échanges, afin de préparer cette émission.

« Nous, Noires et Françaises », un triptyque de Lorène DEBAISIEUX, au Cinéma


Triptyque Lorène DEBAISIEUX

« Nous, Noires et Françaises » est une série documentaire en trois volets, réalisée par Lorène DEBAISIEUX, qui sortira au Cinéma Saint André des Arts, à Paris, à partir 1er octobre 2014.

La Fédération nationale GAMS animera deux rencontres, après la projection du film « Noires Douleurs » :

– Le 5 octobre: Oumou Marguelish et Dominique Louboutin, sage-femme à l’hôpital Trousseau, GAMS

– Le 17 octobre : Isabelle Gillette-Faye, directrice du GAMS

Au plaisir de vous y retrouver !

La page Facebook de l’évènement :

http://goo.gl/FFdr9K

 

« Au nom de l’amour » – par Estelle BEAUVAIS


Pour mieux nous faire connaître et montrer l’importance de la cause que nous défendons, Estelle BEAUVAIS a mis tout son talent pour la réalisation d’un film intitulé « Au nom de l’amour »

Dans cette interview filmé de Christine BEYNIS, alors Présidente du GAMS, vous découvrirez : comment les militantes de l’association se mettent à nu pour protéger la génération suivante et tenter de guérir leurs propres maux, comme celles de leurs sœurs.

Toute l’équipe du GAMS est extrêmement reconnaissante de ce beau cadeau !ChristineBEYNIS

 

 

Les Migrant-e-s actrices/eurs de l’abandon de l’excision


Une personne de votre famille est concernée par l’excision ? Vous-même vous voulez en savoir plus ou vous engager auprès des associations ?
La mobilisation Excision, parlons-en, dont la Fédération nationale GAMS, co-fondatrice, et la Mairie de Montreuil, vous invitent le dimanche 12 octobre, de 13 h 30 à 18 h 30, dans la Salle des fêtes, de l’Hôtel de Ville de Montreuil. Mieux comprendre l’excision pour mieux s’engager… des conférences/sessions d’information, un forum pour rencontrer les associations,…

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« Excision, comment en parler aux jeunes filles ? » – SAFE/GAMS Bourgogne


Dans le cadre de la Journée internationale des droits des filles,

l’association SAFE/GAMS Bourgogne,

la mobilisation Excision, parlons-en !,

en collaboration avec le Conseil Régional de Bourgogne,

vous invitent à la Conférence

« Excision, comment en parler aux jeunes filles ? »

Le vendredi 10 octobre 2014, de 9 h 30 à 13 h 00

Salle des séances, Conseil régional de Bourgogne, 17 boulevard de la Trémouille, 21000 DIJON

Inscription obligatoire : alicemounoussamyparvedy@hotmail.fr

 

Photo : Tostan

ImageillustrationInvitGAMSBourgogne

Prochaine action du GAMS Bourgogne ! Des infos des régions !


Le réseau Bourgogne Coopération vous propose une journée de formation intitulée  » Intégrer le genre dans ses actions de coopération internationale « , en partenariat avec l’association SAFE/GAMS Bourgogne


Nous aborderons la dimension du genre dans ses concepts et ses stratégies, dans le cadre de la coopération internationale.

Elle aura lieu le samedi 13 septembre (10h/13h – 14h/17h30). Des places sont encore disponibles, pour cela contactez :
Benjamin Léger par mail : bleger@bourgognecooperation.org ou par téléphone au 06 98 21 21 71.

Jeudi 28 août 2014
Featured Story FORMATION – INTÉGRER LE GENRE DANS SES ACTIONS DE COOPÉRATION INTERNATIONALE – SAMEDI 13 SEPTEMBRE Responsive Email Template
Le samedi 13 septembre, à Chalon-sur-Saône, le réseau Bourgogne Coopération vous propose une journée de formation intitulée « Intégrer le genre dans ses actions de coopération internationale », en partenariat avec l’association SAFE – Solidarité Aux Femmes Excisées. Des places sont encore disponibles.

Qu’est-ce que le genre selon vous ? Comment favoriser l’égalité Femmes / Hommes dans le cadre d’un projet de coopération ? Quelles méthodes et quels outils adopter ? Cette journée de formation vous propose des clefs de compréhension et des moyens d’action pour intégrer la dimension du genre dans vos pratiques de coopération.

Elle vous permettra d’approfondir votre connaissance de la notion du genre, de son historique et de ses fondements. Elle sera aussi l’occasion d’analyser les politiques publiques en la matière dans différents pays et en France (notamment la stratégie genre et développement) et les luttes dans le monde à travers leurs dimensions interculturelles.

Elle présentera enfin des exemples de bonnes pratiques et des pistes de réponses concrètes pour vous aider à mener vos initiatives.

L’animation de cette journée sera assurée par Mme Emmanuelle ROUSSIOT, animatrice – formatrice en genre et développement, membre de la Fédération Nationale GAMS (Groupe pour l’Abolition des Mutilation Sexuelles) et Présidente de l’association Solidarité Aux Femmes Excisées.

 

 

Informations pratiques


 

Date : Samedi 13 septembre 2014

Horaires : 10h – 13h et 14h – 17h30

Lieu : nous contacter

Tarifs : 25 € (membres, lycéen.ne.s, étudiant.e.s, chômeur.euse.s) / 50 € (non-membres)

Repas non compris : un déjeuner pourra être organisé dans un restaurant avec l’ensemble des participants. Merci de préciser votre souhait de participer à l’occasion de votre inscription

Inscription obligatoire : Benjamin LEGER (bleger@bourgognecooperation.org / 06.98.21.21.71)

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CONTACTS

Bourgogne Coopération

Maison des associations – Bureau 321 – Boîte H15
2, rue des Corroyeurs – 21068 Dijon cedex

Téléphone fixe : 09.83.20.12.03
Téléphone portable : 06.98.21.21.71

E-Mail : contact@bourgognecooperation.org
Site Internet : www.bourgognecooperation.org

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Une soixantaine d’enfants mutileés ont été découvertes en Suède


Source : http://www.nt.se/nyheter/norrkoping/allt-fler-konsstympade-flickor-upptacks-9908656.aspx

Auteure AnnicaHesser

Traduit à partir de Google Traduction

NORRKÖPING – Jusqu’à présent, quelque 60 filles excisées ont été découvertes à Norrköping. La moitié d’entre elles étaient dans la même classe.
C’est à la mi-Juin. Les élèves de l’école élémentaire sont allées en vacances d’été. L’été est un moment où de nombreuses filles sont à risque d’être soumis à cette pratique. En Suède, c’est un crime grave.

Nous avons une routine de toujours informer les parents, quand nous savons ou soupçonnons qu’ils vont aller dans leurs pays d’origine. Ils risquent la prison s’ils reviennent et que les enfants ont subi des mutilations génitales, dit Petra Blom Andersson, coordinateur de la santé des élèves à Norrköping.

NT a dans une série d’articles mis en évidence que le problème a été caché.

Mais la série NT et la formation municipale ont fait une différence. Depuis Mars, quelque 60 filles à Norrköping ont été détectées et maintenant, elles ont obtenu de l’aide pour des soins de santé.

Dans une classe de 30 filles, toutes avaient subi des mutilations génitales féminines. 28 d’entre elles avaient été victimes de la forme la plus extrême, lorsque le clitoris, les petites lèvres et les grandes lèvres sont coupées et  sont ensuite cousues ensemble pour que seulement une petite ouverture demeure. Les filles ont été renvoyées au Service de santé de la jeunesse, ou à la clinique des femmes, pour les plus âgées.

– Une jeune fille avait une telle douleur menstruelle grave qu’elle a dû être transporté de l’école en ambulance à la Clinique des femmes, explique Petra Blom Andersson.

Les filles qui ont des symptômes graves sont les plus faciles à détecter. Maux de tête récurrents et graves crampes menstruelles sont des signaux importants. Beaucoup de victimes évitent de boire pour éviter le besoin d’aller uriner. La vidange de la vessie peut être très douloureuse et prendre plusieurs heures.

Tous les cas ont été découverts par les services de santé scolaire. Petra Blom Andersson considère comme la preuve que l’éducation que toutes les infirmières scolaires, les conseillers et les médecins scolaires ont eu, entre autres choses, permis de reconnaître les symptômes. Cela a été un investissement réussi.

Quand il s’agit de l’école secondaire, nous sommes confrontés à un autre problème. Il y a des filles qui sont sur le point de se marier. Une fille qui était âgée de 18 ans a demandé pourquoi elle devrait réparer quelque chose qu’elle a enduré depuis qu’elle avait six ans. Le risque était grand pour elle, sinon elle ne pouvait pas se marier. C’est alors une question d’honneur.

Un autre défi à atteindre sont les jeunes filles qui n’ont pas de problèmes importants.

Le succès de Norrköping devient célèbre dans le pays. Petra Blom Andersson reçoit constamment des appels d’autres municipalités qui souhaitent obtenir des conseils et de l’orientation. Et le réseau de Norrköping est en croissance constante. Lors des dernières semaines, les services sociaux dans Navestad ont alloué un travailleur social travaillant exclusivement avec des cas de mutilation, pour un temps donné.

Nous pensons qu’il est important que nous sachions quoi et comment faire dans différentes situations, pour le bien-être de ces enfants, dit Thomas Leo, directeur des opérations.

Dans les cas où les parents sont opposés à des soins de santé, les services sociaux peuvent prendre soin de l’enfant. Et dans les cas où il existe un risque pour les jeunes frères et sœurs, les services sociaux suivent attentivement la famille.

Ndlr : Aucune information à ce jour, sur les éventuelles poursuites criminelles, à l’encontre des parents. Ni sur la nécessité d’une campagne nationale de lutte contre les mutilations sexuelles féminines, en Suède. Le seul point positif est que cela démontre bien le rôle essentiel que peut et doit jouer la médecine scolaire.

Le Défenseur des Droits se mobilise contre l’excision et les mariages forcés


INFO RTL – Le Défenseur des droits va sensibiliser la police et les médecins aux cas des jeunes filles excisées ou mariées de force dans leur pays d’origine durant les vacances.

Une manifestation contre l'excision, au Mali, en 2008.
Une manifestation contre l’excision, au Mali, en 2008.

L’été, un moment « propice » à ces pratiques

« À l’approche des vacances, écrit le Défenseur, le retour de certaines jeunes filles vers leur pays d’origine constitue un moment propice à ces pratiques, avec l’accord ou non de la famille. »

Afin de détecter les jeunes françaises qui partent contre leur gré, le Défenseur va sensibiliser les milliers de policiers de la PAF (Police de l’air et des Frontières) et diffuser une brochure auprès des médecins des Centres de vaccinations internationaux (Pasteur etc…).

Si un soupçon de départ forcé est décelé, ils devront joindre les policiers des services spécialisés ou Allo enfance en danger.

Des signes à détecter au moment du départ

Dans les coursives de l’aéroport d’Orly, les 450 hommes de la police aux frontières peuvent détecter ces mineurs en danger.

Le contrôleur général, Pierre Henri Dijon, souligne l’importance du moindre signe de tension, comme « une dispute » ou « un refus d’embarquer ».

« Au niveau du passage à la frontière, les policiers sont formés pour réagir à toute personne nerveuse et auquel cas ils vont interroger la jeune femme, explique-t-il à RTL, on a trois ou quatre cas par an de mariage forcé. »

La médecine du voyage en première ligne

Le défenseur des Droits mobilise aussi les centres de vaccinations. Car tous les jeunes français d’origine étrangère y passent avant leurs vacances au pays.

« On peut être confronté à des situations où on sent que des jeunes filles, qui peuvent être très jeunes, 7 ou 8 ans , sont tristes et réservées. Là, on essaie de parler et de discuter, car c’est extrêmement difficile à verbaliser pour ces jeunes filles », explique le professeur Olivier Bichaud, qui préside la société de médecine du voyage.

Une sensibilisation essentielle

Pour le médecin, la campagne de sensibilisation est essentielle. « Beaucoup de médecins ou d’infirmières du voyage ne sont pas conscients car on a le sentiment que c’est quelque chose d’un autre temps, alors que c’est encore une réalité », affirme-t-il.

Le professeur enjoint docteurs et infirmières à contacter les services de police quand le risque d’excision semble avéré.

Chaque année, plusieurs dizaines de jeunes voire très jeunes françaises sont mariées de force ou excisées lors de vacances « au pays », selon le Collectif « excision parlons-en ». Le Mali, la Guinée, le Maghreb et le Proche-Orient sont les premiers pays concernés.

Bernard Poirette
Le défenseur des droits mobilise contre l’excision et les mariages forcésCrédit : Thomas ProuteauTélécharger

Asile et excision : les défis de la protection


Excision, parlons-en ! a organisé avec France Terre d’Asilela Fédération nationale GAMSl’OFPRA, l’Université Panthéon-Assas Paris II et l’UNHCR, une matinée de travail sur le thème « Asile et excision : les défis de la protection ». La rencontre a rassemblé, le 8 avril dernier, 200 participantes et participants (avocats, intervenant-e-s dans les CADA, assistantes sociales…) venus écouter des actrices et des acteurs de l’OFPRA, de la CNDA (Cour nationale du droit d’asile), du HCR, de France Terre d’Asile ainsi que des juristes et médecins.

Pour télécharger « Les actes de notre conférence du 8 avril dernier « Asile et excision : les défis de la protection »

Téléchargez-les en un clic ici:

Cliquer pour accéder à Compte-rendu-Asile-et-excision-8-avril-2014-1.pdf