Au Royaume-Uni, une première condamnation pour mariage forcé


C’est une première au Royaume-Uni. Un homme d’affaires gallois de 34 ans a été condamné pour mariage forcé, rapporte The Independent. Il purgera une peine de seize ans de prison, mais le verdict complet est le suivant : seize ans pour viol, quatre ans pour mariage forcé, douze mois pour bigamie et douze autres mois pour voyeurisme. Les peines seront exécutées en même temps et ne s’additionnent pas.

Cet homme est donc le premier à être condamné depuis l’entrée en vigueur d’une nouvelle législation sur le mariage forcé en juin 2014. Nommée « Anti-social Behaviour, Crime and Policing Act 2014 », la loi prévoit jusqu’à sept ans d’emprisonnement pour la personne reconnue coupable de mariage forcé.

Déjà marié à une autre femme, l’homme a reconnu les faits au deuxième jour de son procès. Après avoir attiré chez lui la jeune femme de 25 ans, musulmane et vierge, il l’avait attachée et violée, avait jeté son téléphone portable et menacé de tuer ses parents si elle ne l’épousait pas. Lui-même musulman, l’homme d’affaires a été qualifié par le juge d’homme « arrogant, manipulateur et retors ».

Si la loi contre le mariage forcé n’a été promulguée que l’an dernier, il existait déjà dans le pays la Forced Marriage Unit (FMU), créée en 2005 pour venir en aide aux victimes de cette pratique et à l’étranger pour les ressortissants britanniques.En 2013, la FMU avait recensé 1 302 mariages forcés au Royaume-Uni. Dans 82 % des cas, il s’agissait de femmes. Le graphique ci-dessous illustre les principales nationalités des victimes. La majorité d’entre elles vient du Pakistan (47,1 %).

pg-1-forced-marriage-graphic

En marge du verdict, Iwan Jenkins, en charge de l’unité viol et infractions sexuelles graves du « Crown Prosecution Service » gallois (organe non ministériel qui s’occupe des poursuites judiciaires), a voulu retenir l’impact que pourrait avoir cette première condamnation pour mariage forcé. « Le mariage forcé brise des vies et détruit des familles, a-t-il déclaré. Nous espérons que le verdict prononcé enverra un message fort pour dire que le mariage forcé n’est pas toléré dans la Grande-Bretagne d’aujourd’hui. » En France, le mariage forcé est passible de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.

Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/06/11/au-royaume-uni-premiere-condamnation-pour-mariage-force/

Une fillette de 11 ans sauvée d’un mariage forcé et de maltraitances en Espagne


La garde civile espagnole a annoncé mercredi avoir secouru une enfant de 11 ans vendue pour 17.000 euros en 2014 dans le cadre d’un mariage forcé ayant débouché sur maltraitances et viols.

Cinq personnes issues des deux familles impliquées ont été arrêtées pour « trafic d’être humain, mauvais traitements, vol, abus sexuel, agression sexuelle et exploitation », dans le cadre d’une opération menée à Valladolid (nord) et Séville (sud), a précisé la garde civile dans un communiqué.

L’enquête a débuté lorsque la garde civile a découvert « la vente d’une enfant, d’une mineure pour 17.000 euros par ses parents pour un mariage en Roumanie », en mai 2014.

La petite fille dont les parents résident à Séville (sud), a été maltraitée dès son arrivée à Valladolid (nord) où vivait la famille de l’acheteur. « Ils l’insultaient, la menaçaient, l’agressaient constamment, l’obligeant à avoir des relations sexuelles avec M. », âgé de 19 ans, a précisé la garde civile dans un communiqué.

Ce jeune homme, ses parents ainsi que les parents de l’enfant, tous de nationalité roumaine selon la presse, ont été arrêtés.

Ils l’obligeaient également « à faire des travaux agricoles, la récolte de raisins et des pommes de terre, avec des journées de travail intenses et sans recevoir aucune rémunération », ajoute la garde civile.

L’enfant a fini par appeler sa mère au secours mais « le clan familial » auquel elle avait été vendue a exigé 10.000 euros pour la laisser repartir.

Ce « clan » ne l’a renvoyée dans sa famille que lorsqu’ils se sont sentis observés par les forces de l’ordre, assure la garde civile.

Source: Belga

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2338978/2015/05/27/Une-fillette-sauvee-d-un-mariage-force-et-de-maltraitances-en-Espagne.dhtml

28 Too Many : une campagne britannique contre l’excision !


Article original, reblogué de Sans Compromis, animé par Sophie B.

https://sanscompromisfeministeprogressiste.wordpress.com/2015/05/19/une-campagne-contre-lexcision/#like-8958

L’association 28 Too Many est à l’origine d’une campagne contre les mutilations sexuelles faites aux femmes. Elle détourne de manière impactante les drapeaux de quelques pays pour dénoncer ces pratiques.

actu_26437_BandeauFiche2013

Ces pratiques sont effectives en Afrique, aux Etats-Unis, en Australie, en Asie, au Moyen-Orient et dans de nombreux pays en Europe.

Chaque année, trois millions de filles subissent des MGF (Mutilations génitales féminines). Face à ce chiffre désespérant l’association 28 Too Many a décidé de frapper fort afin de sensibiliser l’opinion publique et lui indiquer les différents moyens de lutter contre ce fléau.

Cette campagne mondiale est signée Ogilvy & Mather London.

 

actu_26437_Diaporama1actu_26437_Diaporama2actu_26437_Diaporama3actu_26437_Diaporama4actu_26437_Diaporama5actu_26437_Diaporama6

Les piercings intimes considérés comme «mutilations génitales féminines» au Royaume-Uni


Cette annonce du Département de la Santé fait bondir les professionnels du tatouage et piercing outre-Manche, comme le relate la BBC. L’un d’eux déclare à ce sujet : «comparer des mutilations génitales féminines à des piercings corporels consensuels en amoindrit la gravité. Les mutilations sont souvent commises de force sur  des mineures et sans aucun consentement».

Source : http://www.liberation.fr/direct/element/2238/

L’article en anglais :

Counting genital piercings as FGM ‘undermines’ abuse says union

Woman in silhouette

All women who have « intimate piercings » will be classified as having suffered female genital mutilation (FGM), the Department of Health says.

Even if an adult consents to having it done, she will still be said to have undergone a « harmful procedure ».

The Department of Health says it will take « every precaution » to record « abusive » genital piercings.

But the Tattoo and Piercing Industry Union (TPIU) has told Newsbeat body piercing is « in no way related » to FGM.

« It undermines the serious nature of FGM to in any way compare it to a consensual body piercing. FGM is often carried out on minors by force and clearly without consent, » says spokesman Marcus Henderson.

More than 200 FGM-related cases were investigated by the police nationally in the past five years.

The government advises you to contact the NSPCC if you or someone you know is worried about FGM – and if there is immediate risk you should tell the police.

Ear with multiple piercings

« Most responsible piercers won’t do any intimate piercings on anyone under the age of 18, » says Mr Henderson.

« Now we’re faced with a situation where men are able to make up their mind and consent to an intimate piercing where women are not. »

One London-based professional piercer, who wanted to remain anonymous, says his customers do not consider genital piercings to be at all similar to FGM.

His clinic offers a range of « intimate piercings ». For women these include the clitoral hood, the Christina (where the outer labia meet) and the fouchette, which is done at the back of the vulva and can only be performed on people with enough loose skin.

« It’s nothing to do with mutilation, » he says. « I think [piercing] is more to do with adornment of the body or the discovery of new sensations. »

He says he thoroughly checks photo identification before undertaking any piercing work and would never do a procedure on anyone under the age of 18.

Tongue piercing

« The most popular piercing of the female genital would be clitoral hood, » he explains.

« It’s pretty much the safest piercing of all the female genital piercings, if it’s done correctly of course, so I really don’t see how that could be considered mutilation. »

He explains that « not everyone can have every single piercing done ». In the past he has refused to perform genital piercings on women who have « anatomical unsuitability » because it would be dangerous for them to undergo the procedure.

He wants more regulations in the piercing to be introduced by the government, to ensure the health and safety of clients who wants these kinds of body modifications.

Scalpel

A Department of Health spokeswoman said: « While there are challenges in this area and adult women may have genital piercings, in some communities girls are forced to have them.

« The World Health Organisation has quite rightly defined this as a form of FGM.

« The new data collection will help build a picture of the scale and the nature of the problem we are facing. We are continually working on ways to improve and develop the NHS response to this terrible practice. »

About 170,000 women and girls are thought to be living with FGM in the UK.

More than 2,600 women and girls who went through FGM have been treated by the NHS since last September – of those, 499 women and girls with FGM were seen by the NHS in England in January alone.

Last week, a report suggested police, midwives and campaigners were still confused about whether designer vagina operations – known as labiaplasty – were included in FGM laws.

The government has said it has no plans to amend the Female Genital Mutilation Act 2003 to specifically include cosmetic surgery on the genitals.

In its report the Home Affairs Select Committee of MPs said the Act should be changed to make it clear these procedures would be a criminal offence if done on girls under 18, unless for mental or physical health reasons.

Follow @BBCNewsbeat on Twitter, BBCNewsbeat on Instagram andRadio1Newsbeat on YouTube

Premier procès concernant l’excision en Angleterre


Le procès d’un médecin britannique accusé d’ exercer des mutilations génitales féminines, a débuté lundi dernier. C’est la première poursuite du Royaume-Uni alors que la pratique a été interdite depuis 1985 .

Le Dr Dhanuson Dharmasen a prétendument effectué une mutilation sexuelle féminines, en Novembre 2012 sur une femme de 24 ans, peu de temps après elle a donné naissance à son premier enfant à l’Hôpital de North London Whittington . Hasan Mohamed , 41 ans, est accusé d’encourager ou d’aider Dharmasena pour effectuer la procédure .

La suite pour les anglophones :

Mohamed’s connection to the patient is being withheld in order to protect her anonymity.

Both men appeared at Southwark Crown Court on Monday and have pleaded not guilty, the Guardian reports.

Dharmasena is charged with carrying out FGM contrary to a section of the United Kingdom’s Female Genital Mutilation Act 2003 and if found guilty, could face a prison term of up to 14 years. Mohamed is charged with one count of aiding, abetting, counseling or procuring Dharmasena to perform FGM, and another count of encouraging or assisting someone to carry out an offense of FGM contrary to the Serious Crime Act, Reuters reports.

FGM typically falls under four categories, according to the World Health Organization (WHO). Type 1 is the partial or total removal or the clitoris and, in rare cases, the clitoral hood; type two is the partial or total removal of the clitoris and the labia minora, with the possibility of removing the labia majora; and type three is the more extreme narrowing of the vaginal opening by removing and sewing together the inner or outer labia, which may or may not include removing the clitoris. Type four is “all other harmful procedures,” which includes pricking, piercing or cauterizing the female genitals.

Short and long-term health consequences from FGM procedures can in some circumstances include hemorrhaging, infection, psychological trauma and death. Advocates against the procedure say there are no medical benefits, but those pushing for FGM to end in the countries where it’s most popular face an uphill battle against thousands of years of a deeply ingrained cultural practice.

The practice is typically performed by traditional midwives and, increasingly, trained doctors and physicians. In many of the communities where FGM is prevalent, there is a belief that young girls are not marriageable without the procedure.

The woman in the U.K. case, referred to as “AB” in court, reportedly underwent FGM as a 6-year-old in Somalia, when a section of her labia was sewn together, leaving only a small hole for menstrual blood and urine but too small for safely giving birth, according to Reuters.

Defibulation, or re-opening the vagina, is commonly needed for FGM survivors about to give birth, and was required in AB’s case during delivery, the court heard.

But AB allegedly underwent re-infibulation, or sewing the labia together again after giving birth. The stitching or re-stitching together of the labia is an offense under section 1 of the United Kingdom’s Female Genital Mutilation Act 2003.

Prosecutor Kate Bex told the jury the details of the trial might be different to typical depictions of FGM, the Guardian reports.

“If you do know a little about FGM, you may be expecting to hear that the offense took place in a back street clinic by an unqualified and uncaring person on a young child. This trial is quite different,” she said, because the incident took place in a hospital, and was performed on an adult woman.

For activists and groups who have worked for years to bring forward prosecutions under the FGM law, the trial is a historic moment.

« The trial is a major step in the right direction and a watershed moment for organizations that have been working on eliminating FGM for several decades,” said Mary Wandia, FGM program manager at Equality Now, an international human rights organization, in a statement emailed to Newsweek.Equality Now advised the Metropolitan Police in their investigation.

“It sends a very strong message that FGM is not only against the law, but also that the law will be effectively implemented. It also illustrates that FGM does indeed still happen in the U.K. and that girls and women continue to be at extreme risk.”

Wandia added that the U.K. still needs more support and availability of “safe spaces” for women and girls who have survived or are at risk of FGM, and more health professionals need to share information on the practice.

In July, Equality Now and London’s City University released figures showing137,000 women and girls who had undergone FGM were living in England and Wales in 2011. The figures were published during the Girl Summit, held in London last July, which mobilized efforts to end FGM and child marriage, two practices that often overlap.

In many parts of the world, FGM persists at extremely high rates; 91 percent of girls and women in Egypt and 98 percent in Somalia have undergone undergone FGM, according to UNICEF. In addition, a recent report by Religion News Service showed that the medicalization of the procedure could be leading to higher rates of FGM taking place in some African countries.

However, Al Jazeera America recently reported that an unintended consequence of the Ebola outbreak in West Africa has been declining rates of FGM in one of the hardest-hit countries, Sierra Leone, after concerns that midwives who traditionally perform FGM could transmit the disease.

#Nonalexcision


C’est parti pour une grande Opération d’un mois contre l’Excision :

Pour le logo du happening du 6 février, nous avons choisi une image forte. Aussi, nous nous sommes appropriés le panneau de circulation rond et rouge signifiant « sens interdit ».
Ce logo est pour nous important, car il reste efficace en toute circonstance.
On comprend tout de suite qu’il s’agit d’une opposition, d’un refus, d’un rejet pur et simple de cette pratique néfaste qu’est l’excision par l’inscription Non à l’excision dans le cadre blanc.

« Non à l’excision » : le message est lancé.

Le logo est disponible dans l’onglet « photos » de la Page Facebook « Non à l’excision, ici et là-bas ». Facile à reproduire, copier-coller et vous faire photographier, vous pouvez donc le faire vous-même, chez vous.
Dans tous les cas, nous vous invitons à vous faire photographier avec cette image et à la poster sur les réseaux sociaux accompagnée de la mention #nonalexcision afin d’apporter votre soutien dans la lutte nécessaire contre les mutilations génitales féminines Ici, et là-bas.

Merci à vous tous de jouer le jeu à l’unisson.

Non à l'excision

La Convention d’Istanbul : un outil pour mettre fin aux mutilations sexuelles féminines  


image001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Table Ronde organisée par Amnesty International, le Conseil de l’Europe, le Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes et la Fédération nationale GAMS

 Paris, Lundi 15 décembre 2014

14h30-16h30

 

Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes

DGCS, 10 Place des Cinq Martyrs du Lycée Buffon, 75014 PARIS

 

Salle 2176R  (2ième étage)

 

CONTACT (confirmation de participation et accès)

Mme Stéphanie FAUCONNIER : 01 40 56 86 00 – stephanie.fauconnier@social.gouv.fr

 

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 100 à 140 millions de femmes et de filles ont subi des mutilations génitales féminines (MGF) et que quelques 3 millions risquent chaque année d’y être soumises. La pratique est largement répandue dans de vastes régions d’Afrique, du Moyen-Orient et dans certaines communautés d’Asie et d’Amérique latine. En Europe, elle est fréquente dans certaines communautés issues de pays où les MGF restent une tradition. Le nombre exact de femmes et de filles vivant avec des MGF en Europe reste inconnu, bien que le Parlement européen l’estime à environ 500 000 dans l’Union européenne. En France, on estime à plus de 50 000 le nombre de femmes excisées.

 

L’excision est une grave atteinte au droit à l’intégrité physique des femmes et filles. Il est donc crucial que la communauté internationale, les gouvernements et la société civile se mobilisent contre cette forme de violence fondée sur le genre. Pour cela, il est nécessaire de développer des stratégies et plans d’action visant avant tout à prévenir la pratique et à transformer les croyances, stéréotypes de genre et comportements sociaux. Les femmes et filles affectées par les MGF ou en danger doivent pouvoir trouver des structures d’assistance efficaces, notamment des services de santé, pour répondre à leurs besoins.

 

La Convention d’Istanbul est le premier traité à reconnaître l’existence des MGF en Europe et la nécessité de les combattre d’une manière globale et systématique. La Convention exige des Etats parties qu’ils intensifient les mesures préventives en s’adressant aux communautés concernées mais aussi à l’ensemble de la société et aux professionnels confrontés à des femmes excisées ou des filles qui risquent de l’être. Elle impose l’obligation d’offrir protection et assistance aux femmes et aux jeunes filles en danger quand elles en ont le plus besoin.

 

Les résultats du 4e cycle de suivi de la mise en œuvre de la Recommandation Rec (2002) 5 sur la protection des femmes contre la violence dans les Etats membres du Conseil de l’Europe indiquent que moins de la moitié des 46 Etats membres ayant répondu appliquent une politique nationale relative aux MGF. En 2013, la France a modifié sa législation afin d’incriminer l’incitation à subir une mutilation génitale féminine, dans l’esprit de la Convention d’Istanbul.

 

L’objectif de la table ronde sera de présenter la valeur ajoutée de la Convention d’Istanbul en matière de lutte contre les MGF.  Un guide sur l’utilisation de la Convention en tant qu’outil pour mettre fin aux MGF sera présenté à cette occasion.  Récemment publié par le Conseil de l’Europe et Amnesty International, ce guide donne aux responsables politiques et aux défenseurs des droits des femmes des orientations sur la manière dont les dispositions de la Convention d’Istanbul doivent être appliquées afin de mettre fin à la pratique en Europe et au-delà.

 

La table ronde sera également l’occasion pour les représentants des différents ministères et de la société civile d’être informés des actions d’autres pays européens pour lutter contre les MGF et d’échanger sur leurs propres pratiques.

 

—————————–

 

 

Accueil et introduction

Mme Stéphanie SEYDOUX, cheffe du service des Droits des Femmes, Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes

 

Tour d’horizon de la Convention d’Istanbul et les MGF 

  1. Johan FRIESTEDT, administrateur, mécanisme de suivi de la Convention d’Istanbul, Division de la traite des êtres humains et de la violence à l’égard des femmes, Conseil de l’Europe

 

La lutte contre les MGF en Europe : vers une action coordonnée

Mme Elise PETITPAS, Représentante de la Campagne européenne  « END FGM » European Campaign, Amnesty International (Bruxelles)

 

La lutte contre les MGF en France : l’action des associations

Mme Isabelle GILLETTE-FAYE, sociologue et directrice de la Fédération Nationale GAMS (Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles, des mariages forcés et autres pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des enfants). Présentation d’exemples concrets de suivi et d’application de la Convention d’Istanbul.

 

Echange avec les intervenants

%d blogueurs aiment cette page :