Attention Arnaque !


Des arnaqueurs font signer des pétitions contre l’excision et vous délestent au passage de quelques euros… La dernière victime en date, c’était 10 euros…

Ils sont en général par deux et sévissent sur les parkings des supermarchés de France et de Navarre. Ils ont été repérés récemment prés de Lyon et de Caen.

Pour collecter des fonds sur la voie publique, ils doivent avoir une autorisation de la Mairie. Car sinon, des arrêtés préfectoraux interdisent sur tout le territoire les collectes sur la voie publique en application des articles L2212-2 et de L2215-1 du Code général des collectivités territoriales.

Vous pouvez également alerter le personnel des supermarchés.

Quoiqu’il en soit le GAMS national, comme ses antennes régionales et ses associations relais dans 8 régions françaises et ses partenaires n’organisent ni de collecte de fonds, ni de signature de pétition, dans la rue.

Si vous pouvez être généreux (-ses), en cette fin d’année, il est encore possible d’adhérer pour 2015 ou faire un don au GAMS, sur notre site internet Nous soutenir et sur Facebook, c’est le bouton Faire un don

Vous recevrez en retour, un reçu fiscal.

Grâce à la déduction fiscale de 66% (dans la limite imposée par le Code des Impôts),  un don de 10 € ne vous reviendra qu’à  3 € ; un don de 20€ ne vous reviendra qu’à 7 € ;  et ainsi de suite…

Vous aurez toujours la garantie que votre investissement reviendra directement aux premières concernées, en toute transparence.

Protégeons nos filles de l’excision et des mariages forcés !

Partagez et relayez ! D’avance, merci !

Le GAMS est partenaire de l’enquête scientifique réalisée actuellement auprès des victimes de violences par l’Institut national d’études démographiques (Ined) . Vous êtes ou vous avez été victime de violences ? Répondez à l'enquête https://goo.gl/kUBk8a

Enquête sur les Violences faites aux Femmes – Merci de répondre au questionnaire !


Le GAMS est partenaire de l’enquête scientifique réalisée auprès des victimes de violences par l’Institut national d’études démographiques (Ined). L’enquête concerne toutes les personnes victimes de violences faites aux personnes (en dehors des accidents ou d’atteintes aux biens) âgées de 18 ans ou plus qui consultent les sites des associations d’aide aux victimes de violences. Elle s’intéresse aux conséquences de ces violences sur les parcours de vie et la santé des victimes quels que soient la nature des violences (verbales, psychologiques, économiques, physiques, sexuelles), leur moment de survenue (enfance, adolescence, âge adulte) et leur cadre de survenue (familial, conjugal, professionnel, scolaire, ou des études). Cette enquête aidera à la mise en place de politiques publiques en matière de protection et de santé.

Toutes les situations doivent être prises en compte pour refléter la diversité des situations des victimes de violences faites aux femmes, et ce même, pour les violences spécifiques, comme les mutilations sexuelles féminines et/ou les mariages forcés. Pour la richesse et la qualité des résultats, la participation de toutes les victimes est donc importante.

Si vous-même vous n’êtes heureusement pas victime, mais que vous connaissez des victimes, n’hésitez pas à relayer l’enquête. De même, si vous êtes une association qui accueille des femmes victimes de violences, partagez et relayez le questionnaire !

Pour participer à cette enquête, rendez-vous sur le site www.ined-victimes.fr. Ce site vous permet d’accéder au questionnaire, et contient des informations supplémentaires sur l’enquête : thèmes abordés, confidentialité, équipes de recherche…

D’avance, merci !

L’excision enfin interdite en Gambie


La décision du président gambien d’abolir cette mutilation sexuelle féminine intervient alors qu’elle touche trois quarts des femmes dans ce pays.

Le président gambien Yahya Jammeh a décrété l’interdiction de l’excision, avec effet immédiat, soulignant que cette pratique très répandue dans le pays n’était pas dictée par l’islam et devait par conséquent être abolie, a annoncé mardi le ministre de l’Information.

Le président Jammeh « a déclaré il y a quelques minutes que la mutilation sexuelle féminine (FGM en anglais, excision, NDLR) était interdite avec effet immédiat », a écrit le ministre, Sherrif Bojang, sur sa page Facebook, dans la nuit de lundi à mardi.

« Le président a fait cette déclaration la nuit dernière (lundi) lors d’un rassemblement à Kanilai », sa localité natale, sous les applaudissements des femmes de l’assistance, a précisé mardi le ministre.

Aucune justification religieuse

Cette décision vise à « la protection des fillettes », a assuré M. Bojang, soulignant que le chef de l’Etat l’avait motivée par l’absence de justification religieuse de cette pratique dans l’islam.

M. Jammeh a prévenu les parents et les autorités locales qui ne respecteraient pas cette interdiction qu’ils subiraient des sanctions. Selon les commentateurs, les peines devraient être alignées sur celles prévues par la loi en cas de coups et blessures volontaires.

Le quotidien britannique The Guardian, qui a lancé en 2014 une campagne mondiale contre l’excision, avec notamment, en coopération avec le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), un prix de reportages sur l’excision en Afrique en 2015, cite mardi la réaction enthousiaste d’une militante de l’abolition de cette pratique en Gambie.

3 femmes sur 4 concernées

« Je suis vraiment impressionnée que le président ait fait ça. Je ne m’y serais jamais attendue en un million d’années« , a déclaré Jaha Dukureh au journal, se disant « fière de (son) pays ».

Selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), la Gambie est l’un des dix pays, tous africains, où l’excision est le plus pratiquée, touchant environ trois quarts de la population féminine.

Parvenu au pouvoir par un coup d’Etat sans effusion de sang en 1994 puis constamment réélu depuis 1996, Yahya Jammeh dirige d’une main de fer la Gambie, petit Etat anglophone d’Afrique de l’Ouest enclavé dans le territoire du Sénégal, hormis sa façade atlantique.

RTL.be

Campagne nationale pour l’abandon de l’excision #GuinéeConakry


Le Ministère de l’Action Sociale en collaboration, avec ses partenaires techniques et financiers a clôturé, ce vendredi 20 novembre 2015, la campagne nationale pour l’abandon des mutilations génitales féminines, a constaté Guineematin.

La cérémonie s’est déroulée au palais du peuple. Cette campagne avait été lancée depuis deux mois sur le thème « Engageons-nous pour des vacances sans excision », a constaté Guineematin.

La cérémonie marquant la fin de cette campagne a réuni des membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers ainsi que plusieurs  les acteurs impliqués dans ce combat.

Les représentants des partenaires techniques et financiers  ont tous félicité l’effort du gouvernement à travers le ministère de l’Action Sociale, avant de réitérer l’engagement de leurs institutions respectives, à continuer d’accompagner ce département dans la lutte contre les mutilations génitales féminines.

Pour le représentant de l’Ambassadeur des Etats unis en Guinée, la lutte contre ce phénomène est un  « combat de tous les guinéens et guinéennes, et des étrangers au bénéfice des guinéens », avant d’indiquer qu’au sein des nations-unies, la santé publique est prioritaire. Mais, l’éducation, la sensibilisation doivent être privilégiée comme l’on a vu pendant la période  d’Ebola. Donc, la clôture de cette campagne n’est pas la fin du combat, elle doit continuer.

Selon Mme la représentante de l’UNICEF, madame Frederik Grulene, cette campagne a permis d’attirer l’attention des autorités sur cette pratique néfaste pour la santé des filles.

 Pour sa part, le représentant de l’UNFPA, monsieur Aboubacar Cissé, lance un appel à tous les acteurs religieux, les ONG, des agents de santé, leaders communautaires, au  « renforcement de l’union, la synergie de relation qui est seul facteur à pouvoir concrétiser notre objectif commun d’accélération de l’abandon de cette pratique néfaste », ajoute-t-elle.

De son coté, le ministre de l’Action Sociale, Sanaba Kaba s’est réjouit  de cette mobilisation avant de remercier les partenaires pour la qualité de la coopération et  l’accompagnement durant la campagne de lutte contre les MGF dont le slogan est « engageons-nous pour des vacances sans excision »

Pour elle, la mise en œuvre de cette campagne a associé des acteurs du gouvernementaux, ONG nationales, partenaires techniques et financiers dont les activités étaient en autre : l’organisation des journées de plaidoyer et des mobilisations associatives ; des campagnes d’éducation sur les MGF dans les régions administratives ; l’organisation de trois ateliers régionaux ayant permis de renfoncer la capacité de 120 assistants sociaux sur la base du module harmonisé, ainsi que ces outils d’application sur le terrain dans le cadre de la lutte contre la MGF », a-t-elle cité.

Pour terminer son allocution, madame Sanaba Kaba a profité de l’occasion pour plaider au ministre de la communication, pour que des larges  informations, des sensibilisations, d’éducation gagnent des espaces gratuites au niveau de la Télévision et de la radio nationale. Selon elle « le changement de la norme sociale sur l’excision constitue un défi majeur  qui nécessite l’implication de tous et de chacun »

Dans son discours, le ministre de la Communication, Alousseny Makanera Kaké, a cité les femmes comme étant les responsables de cette pratique qu’elles veulent combattre: « Ce qui fait mal, cette pratique barbare est faite par les femmes. Je suis rassuré avec tout ce que je viens d’entendre de la part des partenaires, du ministre de l’Action Sociale et surtout des femmes, si vous dites tous non à l’excision dans les réunions, vous devez faire pour que ce que vous dites soit une réalité dans les familles», a-t-il dit.

Pour terminer, le ministre Kaké a lui aussi  réaffirmé l’engagement  de son département à accompagner son homologue de l’Action Sociale dans ce combat : « Nous allons faire la communication à tous les niveaux, interpeller toutes les couches sociales pour engager le combat contre l’excision. Mais aussi, il faut encadrer ce combat avec les instruments juridiques auxquels la Guinée a adhéré depuis longtemps, c’est-à-dire ceux qui pratiquent l’excision, il faudrait que la loi soit appliquée avec toute la rigueur »

 

Yacine Sylla

Source : Guinée Matin

A Niamina, en #Gambie, des exciseuses renoncent volontairement à leurs pratiques


L’organisation de lutte pour les droits des femmes GAMCOTRAP (section Gambienne du Comité inter-Africain a mené une campagne de sensibilisation fructueuses auprès de communautés du district de Niamina. Ces communautés sont à présent déterminées à éradiquer les mutilations sexuelles féminines, pourtant profondément ancrées dans leurs traditions.

Le Dr Isatou Touray, directrice de GAMCOTRAP, explique que cette démarche a été rendue possible par le partenariat entre GAMCOTRAP et l’UNFPA, le Fonds des Nations Unies pour la Population. Ce programme a permis à une trentaine d’exciseuses volontaires d’abandonner cette pratique et de se former à une autre activité respectueuse des droits humains.

Après une formation de 2 ans sur le sujet, ces femmes ont été convaincues du caractère néfaste de l’excision, et que cette mutilation n’a aucun fondement religieux. Elles ont elles-mêmes décidé d’y renoncer et d’entamer une autre activité lucrative qui soit respectueuse des droits humains.

A cette fin, le programme leur a accordé non pas un prêt mais une subvention et elles ont pu suivre une formation à l’entrepreuneuriat et au management. A présent, ces femmes ont également la responsabilité de sensibiliser leurs communautés.

La Cérémonie d’Abandon du Couteau de 2015 a marqué l’accomplissement de cette démarche, avec les déclarations publiques des anciennes exciseuses quant à l’abandon de la pratique. Alhagie Kebba Touray, Chef du Niamina oriental, a déclaré que les exciseuses présentes étaient toutes informées du fait que cette mutilation ne trouve aucune justification dans un texte religieux. Si elles ont de nouveau recours à l’excision, il s’agira donc d’un crime dont elles seront considérées comme pleinement responsables.

Traduction : Pauline ARRIGHI

Source : All Africa

Dans l’Anti-FGM Newsletter : September/October, d’Egalité Maintenant

Une arrestation au Kenya et des nouvelles encourageantes de Somalie #Nonalexcision


Les rasoirs pour les mutilations sexuelles féminines ©Reuters

Les rasoirs pour les mutilations sexuelles féminines ©Reuters

Un cas de mutilations sexuelles dans le comté du Pokot au Kenya a entraîné l’arrestation de 4 jeunes filles et leurs parents.

Les jeunes filles ont rapporté à la presse qu’elles s’étaient rendues      elles-mêmes chez une exciseuse, sans y être contraintes par leurs parents. “Nous nous sommes échappées de chez nous pour pouvoir être excisées”. C’est en travaillant dans une ferme qu’elles ont gagné l’argent nécessaire, l’équivalent d’1,70 euro, pour rémunérer l’exciseuse.

Malgré ces déclarations et le démenti des parents quant à leur implication dans ce crime, la police a décidé de les maintenir en détention provisoire.

En Somalie, la situation évolue dans le bon sens. Le gouvernement a annoncé en août sa volonté d’interdire cette pratique. Surtout, les mentalités changent. La Ministre des Affaires féminines explique que le temps où l’excision était un sujet de fierté est révolu. A présent, plus personne ne veut être associé à cette pratique. Certains parents y ont toujours recours de façon clandestine et non plus ouvertement, ce qui montre un déclin dans la pratique de cette mutilation.

Traduction : Pauline ARRIGHI

Source : Breitbart.com

Via Intact Network

Un outil à découvrir, à commander ! Et un faire-part de naissance ! #Toulouse


Livre d'Images universel de la Naissance, avec son additif sur les mutilations sexuelles féminines

Livre d’Images universel de la Naissance, avec son additif sur les mutilations sexuelles féminines

La fédération nationale GAMS tient gracieusement à votre disposition des exemplaires de la nouvelle édition du Livre d’Images universel de la Naissance, avec son additif sur les mutilations sexuelles féminines.

Faire connaître les conséquences sur la santé des mutilations sexuelles féminines est l’un des outils nécessaire pour les faire disparaître. Ainsi, le « Livre Universel de la Naissance » est un manuel simple, adapté à des adultes pas ou peu alphabétisés. Il a été expérimenté avec succès dans différents pays en développement. Il permet de comprendre le processus de maturation du corps de la femme depuis son enfance jusqu’à l’âge adulte, ce qu’est la grossesse et comment se déroule la naissance d’un enfant. Après que la première partie aura été assimilée, l’additif sur les mutilations sexuelles féminines pourra être utilisé.

Les professionnels de santé trouveront dans cet ouvrage une aide précieuse, lors d’un entretien individuel.

Nous pouvons vous adresser un exemplaire, sur simple demande, à directrice@federationgams.org ou par courrier au siège social national : Fédération GAMS, 51 avenue Gambetta 75020 PARIS.

Enfin, la Fédération nationale est particulièrement heureuse de vous annoncer l’ouverture de sa nouvelle antenne régionale GAMS Midi-Pyrénées, joignable, par téléphone au : 06.79.78.22.44. Et par courriel tavieenmain@gmail.com

Pour contacter les autres équipes régionales http://www.federationgams.org/localisation.php