Le rôle des parlementaires dans l’abandon de l’excision


Dakar, 15 mars (APS) – Un atelier national sur « Le rôle des parlementaires dans l’abandon des mutilations génitales féminines (MGF) » s’ouvre ce vendredi matin à Saly (Mbour), à l’initiative de l’Assemblée nationale.

Cette rencontre de deux jours se tient sous l’égide de la Commission Santé, Population, Affaires sociales et Solidarité nationale de l’Assemblée nationale, présidée par le député Alpha Baldé, selon un communiqué reçu à l’APS.

L’initiative est soutenue par l’Association des parlementaires européens partenaires de l’Afrique (AWEPA), en coopération avec le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et le Fond des Nations unies pour l’enfance (UNICEF).

Environ 35 députés ainsi que des représentants de la Direction de la Santé de la reproduction et de la Survie de l’Enfant, de Direction de la famille, de la Direction des Affaires criminelles et des Grâces et des organisations de la société civile, des parlementaires de l’Union européenne (UE) y prendront part.

« De remarquables progrès ont été accomplis au Sénégal dans l’accélération de l’abandon des mutilations génitales féminines/ excision (MGF/E) », rappelle le communiqué. Au cours de ces dernières années, « grâce entre autres au soutien du programme conjoint UNFPA – UNICEF, près de 5500 communautés ont déclaré publiquement avoir abandonné l’excision au Sénégal », souligne le texte.

Après cet atelier, les députés sénégalais originaires de Kolda (sud) entreprendront, les 17 et 18 mars, « des rencontres de sensibilisation dans différents villages de la province, où le taux de prévalence de l’excision reste élevé », selon le communiqué.

Cette opération vise à sensibiliser la population locale « sur les risques et les conséquences de la pratique et de renforcer leur connaissance sur la législation en la matière et les services de soutien à leur disposition ».

Selon le communiqué, « ces deux activités de l’AWEPA se développent dans le cadre du programme sous-régional intitulé +Le rôle des parlementaires dans l’abandon des mutilations génitales féminines+ ».

Soutenu conjointement par l’AWEPA, le FNUAP et l’UNICEF, le programme, financé par le ministère de la Coopération et de l’Action humanitaire luxembourgeois, s’étend sur les années 2011, 2012 et 2013, et concerne trois pays d’Afrique occidentale : le Burkina Faso, le Mali et le Sénégal.

OID/BK

Source : http://www.aps.sn/articles.php?id_article=110287

 

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